Toutes les formations concernant ‘accompagnement’

Le coach d’entrepreneurs, un métier en quête de légitimité

10 février 2011

Lors de la rencontre des professionnels de de l’accompagnement des entrepreneurs à Advancia ce jeudi 10 février, Caroline Verzat a présenté de façon très dynamique le résultat de ses recherches sur le métier de coach d’entrepreneurs. C. Verzat est enseignant-chercheur à Advancia, spécialisée dans la recherche en entrepreneuriat. Pour elle, le coach bricole entre 3 postures :

– Posture fonctionnaliste : le coach apporte expertise, réseaux et méthodes.
– Posture herméneutique : le coach écoute, donne confiance au futur entrepreneur
– Posture réflexive et critique : par les questions qu’il pose, le coach aide à la décision, à la prise de recul et à l’établissement des plans d’action.

Concernant la posture fonctionnaliste, le coach remplit les fonctions suivantes :
Intégration : il met l’entrepreneur en relation avec son réseau
Soutien informationnel : il fournit des informations et des renseignements reliés au monde des affaires
Rôle de modèle : il expose ses réussites, ses expériences

Concernant la posture herméneutique, ses fonctions sont de :
Sécuriser
Motiver
Donner confiance

Pour ce qui est de la posture réflexive et critique, le coach exerce les fonctions de :
Réflecteur : il renvoit une image de l’entrepreneur et de son entreprise
Confrontation
Guide

Pour C. Verzat, le métier de coach d’entrepreneurs est un métier en quête de légitimité.  Sur quoi repose la légitimité de l’accompagnateur, d’après ses analyses?
– son statut (âge, diplôme, sexe) : sécurisant
– son ancienneté, son expérience et son aura : rôle de modèle
– sa compétence (réseau, expertise, méthodes) : intégration, information, guide
– son utilité  : adéquation aux différents besoins
– son engagement personnel : motivation, confidence
– sa compréhension de ce que dit l’entrepreneur

Elle s’est demandé si l’expérience de la création apporte une légitimité au coach. Après enquête, elle arrive aux résultats suivants très intéressants :
– L’expérience antérieure de création est le socle de légitimité majeur
– L’âge n’intervient pas comme facteur de légitimité à première vue mais cela pourrait aider
– Enfin, la qualité de la relation ne donne pas de légitimité au départ mais elle est cruciale pour durer.

Après cette magnifique analyse, y’a plus qu’à! Bon coaching!

Un réseau social pour les jeunes entrepreneurs et porteurs de projet

27 mai 2010

Le Conseil régional Nord-Pas de Calais et ses partenaires ont lancé le premier réseau social destiné aux jeunes porteurs de projets et d’initiatives pour les 14-30 ans. « Le réseau des jeunes qui bougent » (14-30 ans), demainjecree.com, se présente comme un lieu d’information, d’échanges et de convivialité (ne pas manquer l’Apéro Entrepreneurs).

Les animations flash du site invitent à l’action entrepreneuriale : « Oser me lancer », « Chercher des idées », « Définir mon projet », « Créer ma boîte, aujourd’hui, j’y pense », « Aujourd’hui, je me fais aider ».

http://www.demainjecree.com/

Réussir sa création d’entreprise, les conseils de J.-C. Volot, président de l’APCE

20 avril 2010

Quelles sont les motivations d’un créateur d’entreprise ? Comment entreprendre avec succès ? Quel accompagnement? Quels sont les secteurs les plus dynamiques ? Les réponses en vidéo de Jean-Claude Volot, président de l’APCE (Agence pour la création d’entreprises).

Intégrez la dynamique collective dans l’accueil et l’accompagnement des jeunes

30 mars 2010

<<Formation précédente | Formation suivante>>

Pour qui ? :

Tout professionnel qui, habitué à l’accompagnement individuel, souhaite animer des ateliers collectifs.

Objectifs :

Être en capacité de :

  • Intégrer la dynamique collective dans l’accompagnement
  • Identifier les services et prestations, jusque-là assurés en individuel, transférables en collectif (avantages et limites d’une action collective)
  • Savoir utiliser des outils favorisant la dynamique collective
  • Savoir construire des ateliers collectifs
  • Savoir animer des ateliers et des informations, en collectif

Programme :

  • Analyser et comprendre : état des lieux des prestations assurées en individuel, analyse des avantages et limites d’une action collective
  • Changer ses pratiques afin  d’y intégrer la dynamique de groupe :  appropriation d’outils d’animation collective (vidéos, photocollage, carte mentale, brainstorming, photolangage, défectuologie) ; appropriation d’une méthodologie de construction d’actions collectives
  • Savoir animer : appropriation de méthodes et techniques d’animation d’ateliers collectifs

Méthode pédagogique : Apports théoriques et méthodologiques, mises en situation, échanges sur les pratiques

Durée : Trois jours

Dates : 10-11 mars et 5 mai 2018  ; 12-13 mars et 6 mai  2018  ; 1-2 avril 2018 ; 1-2 octobre 2018 .

En quoi consiste le processus d’accompagnement?

8 mars 2010

Lors de la rencontre des professionnels de l’accompagnement des entrepreneurs, organisée par Advancia, le 2 février 2010, Caroline Verzat,  docteur en Sociologie des organisations, enseignant-chercheur à Advancia, a fait part de ses recherches et questionnements sur le processus d’accompagnement.

Elle a évoqué trois dimensions structurantes (cf. R.Cuzin et A. Fayolle, 2004) pour saisir la diversité des besoins d’accompagnement du porteur de projet :
– L’accompagnement varie en fonction de l’intensité du changement vécu par le créateur et l’intensité de la nouveauté du projet pour l’environnement. Plus l’individu change et plus il y a d’innovation, plus grand est le besoin d’accompagnement.
– L’accompagnement a trait aux représentations du porteur sur lui-même et sur son projet. Il doit arriver à modéliser, à parler, à en capturer la complexité : c’est un travail de compréhension.
– L’accompagnement est fonction de l’évolution et de la diversité des besoins : l’échange entre accompagnant et accompagné évolue au cours du temps et mêle des dimensions cognitives (techniques, financières, juridiques,…) et psychologiques (adéquation porteur/projet)  dans lesquelles l’écoute mutuelle et la confrontation des représentations sont importantes.

C. Verzat fait aussi référence à Maela Paul (philosophe de l’accompagnement) et à sa thèse:   « L’accompagnement, une posture professionnelle spécifique » (2004).
Accompagner, c’est « se joindre à quelqu’un pour aller où il va en même temps que lui ». C’est donc s’adapter à la singularité de chaque situation. L’accompagnateur « bricole » entre 3 postures:
– fonctionnaliste : pour répondre aux objectifs avec un oeil  d’expert
– herméneutique : entendre ce qui se joue pour la personne à ce moment-là. Quel projet? Pourquoi? Comment il s’ancre en vous? Une relation de confiance s’instaure avec le porteur.
– Réflexif et critique : confronter les différents points de vue pour aider au choix et à la décision, centrés sur la situation globale
L’accompagnant idéal a la capacité à jongler entre ces postures pour apporter les réponses adaptées.

C. Verzat a observé ces trois postures dans un incubateur technologique. Elles sont effectivement représentées. Les besoins d’expertises et de réseaux  (introduire dans les réseaux, valider le modèle économique, valider le profil de l’entrepreneur,…) semblent plus souvent mis en avant. Ensuite vient l’aide à la décision (aider à réfléchir, prendre du recul. Le dernier besoin est celui d’écoute personnelle (croire au projet, redonner confiance, rassurer). Ces besoins varient en fonction des personnes.
L’accompagnant cherche à rendre l’accompagné autonome. Il ne fait pas à la place.

C. Verzat , à partir de ces postures,  pose de nouvelles questions de recherche :

– De quoi dépend la capacité à bricoler entre les trois postures? De la personnalité de l’accompagnant? Du parcours professionnel et des compétences de l’accompagnant? de la finalité et du positionnement de l’incubateur? De l’expérience et de l’éthique de l’accompagnant?
– Comment former les accompagnateurs? Les besoins sont certes fonction de leur âge et de leur sexe. Le sont-ils de la nature de leur projet? de l’étape dans laquelle est le projet?
– Quelle communication entre accompagnants et accompagnés?

Se sensibiliser à la création d’entreprise pour faire émerger des porteurs de projet potentiels

7 février 2010

<<Formation précédente Formation suivante>>

Pour qui ?

Conseillers en création d’entreprises ou en recherche d’emploi, notamment en territoires sensibles, conseillers de missions locales et informateurs jeunesse, responsables d’organisme d’appui à la création d’entreprise, associations, cabinets qui accompagnent vers l’emploi.

Objectifs :

Acquérir des outils de mobilisation et de créativité pour être en capacité de :

  • Connaître les étapes et les démarches de la création d’entreprise
  • Favoriser la dynamique d’émergence de projet
  • Sensibiliser à la création d’entreprise
  • Orienter vers des structures d’accompagnement ciblées

Programme :

  • Le profil de l’entrepreneur et les différentes étapes de la création d’entreprise
  • De l’envie à l’idée… de l’idée à la création. Trois outils pour la conduite de la personne vers son projet :
    • Outil « Évaluation des motivations »
    • Outil « Émergence d’idées »
    • Outil « Évaluation des compétences »
  • Une méthodologie pour un entretien individuel d’émergence de projet
  • Les démarches de la création d’entreprise : étude de faisabilité, dossier financier, choix du statut, recherche d’un local, formalités du lancement.
  • Les dispositifs, sources d’information et réseaux locaux d’accompagnement à la création d’activité.

Méthode pédagogique :

Films, exposés théoriques, jeux pédagogiques, atelier de créativité, dynamique de groupe, mises en situation

Dates : 20-21 janvier 2016 ; 20-21 mai 2016 ; 22-23 septembre 2016 ;

Les outils du porteur de projet pour transformer son envie en projet

7 février 2010

<<Retour à la liste des thèmes | Thème suivant>>

Convaincu par expérience que l’envie est la porte d’entrée vers la clarification d’une idée de projet, Tallic propose au porteur de projet des outils pour accompagner l’émergence de ses envies.

La durabilité des projets d’aujourd’hui ne se mesure-t-elle pas à la profondeur des racines personnelles du créateur, sources d’une énergie formidable? Nos outils permettent au porteur de projet de s’accomplir pleinement et durablement dans son projet de création d’entreprise.

Les formations

1 – Observer pour construire son projet

2 – Réussir à quitter le réel pour imaginer son projet

3 – Se réaliser dans son projet

4 – Formuler son idée pour la clarifier